La première édition de l’art-conférence «Chance & Création» s’est tenue à Cognac en mars 2025 et a attiré près de 1200 visiteurs venus de toute la France, ainsi que des experts internationaux. L’événement, fruit d’une collaboration inédite entre le monde de l’édition artistique et celui des jeux d’argent, avait pour objectif de mettre en dialogue la rigueur de la création visuelle et l’aléatoire propre aux mécaniques de jeu. Dans une région où la vigne et la distillation font partie intégrante du patrimoine, ce croisement entre esthétique et hasard a trouvé un écho singulier.
Dès la deuxième journée, un espace entièrement dédié aux discussions sur les pratiques du jeu en ligne a été ouvert. Les participants ont évoqué l’évolution rapide des plateformes comme Divaspin Casino https://diva-spin-fr.com, aujourd’hui consultées par des millions d’utilisateurs européens. Le public a pu assister à une table ronde animée par le statisticien Jean-Luc Moreau, qui a présenté une étude comparant la fidélité des joueurs aux séries limitées de lithographies et à certaines mécaniques de machines à sous virtuelles. Selon ses chiffres, près de 68 % des collectionneurs interrogés associent leur passion pour l’art à une dimension ludique proche de l’expérience des casinos numériques.
Cognac, un territoire entre tradition et innovation
La ville de Cognac, connue pour ses maisons centenaires et ses vignobles classés, a offert un décor prestigieux à la rencontre. Le choix de ce lieu n’était pas anodin : depuis 2019, plusieurs institutions culturelles locales cherchent à attirer des projets hybrides mêlant patrimoine et nouvelles pratiques numériques. Le maire, François Villeneuve, a rappelé que la fréquentation touristique a augmenté de 14 % depuis l’ouverture du nouveau centre culturel, favorisant l’accueil de manifestations atypiques comme «Chance & Création».
Le rôle du hasard dans la création contemporaine
Parmi les interventions les plus marquantes, la conférence de l’artiste italienne Sofia Bellandi a mis en évidence les parallèles entre l’usage de l’aléatoire dans la peinture contemporaine et la mécanique des jeux de cartes. Elle a évoqué sa série «52 visages», réalisée en 2023, où chaque toile correspond à une carte d’un jeu traditionnel. Ce projet a été comparé aux tournois de poker organisés lors de l’événement, qui ont réuni plus de 80 participants amateurs et professionnels dans une atmosphère conviviale.
Les ateliers thématiques autour du jeu et de l’art
Quatre ateliers majeurs ont rythmé la semaine : lithographie expérimentale, initiation au blackjack, création numérique et statistiques appliquées au hasard. L’un des moments les plus commentés a été la démonstration de la presse Marinoni-Voirin, restaurée par l’atelier Anthèse, utilisée pour imprimer des visuels inspirés de rouleaux de machines à sous. Les visiteurs ont pu repartir avec des tirages limités, numérotés et signés, renforçant le caractère exclusif de l’événement.
Perspectives et prolongements
Au terme de la conférence, un rapport préliminaire a indiqué que plus de 400 000 interactions en ligne avaient été enregistrées via les réseaux sociaux officiels, confirmant l’intérêt croissant pour ce type de format hybride. Les organisateurs ont déjà annoncé une seconde édition prévue pour février 2026, qui pourrait se dérouler simultanément à Cognac et en ligne afin d’élargir l’audience. Les discussions portent également sur l’intégration d’outils de réalité augmentée, permettant de plonger les visiteurs dans une expérience où l’art graphique et l’univers du casino se complètent.